Sunday, November 8, 2020

160$ de produits gratuits avec l'app Super C

 
Si vous habitez à proximité d'un Super C, il n'y a aucune raison de vous passer de leur application cellulaire. Chaque semaine, c'est la joie d'aller voir quelle est la nouvelle gratuité de la semaine! Vous voyez ma photo, ce n'est qu'un petit extrait de ce que j'ai obtenu. Gratissss !

Le produit est présenté dans la circulaire. Cette semaine c'était des biscuits soda : 

ça oscille entre une valeur de 2$ et 4$ par semaine. Évidemment, c'est un moyen pour eux de faire connaître et essayer leurs produits de marque maison. Alors c'est toujours un produit de marque Sélection. Certains m'ont vraiment conquise comme les "sucettes glacées". Je m'attendais que mes filles n'aiment pas des mr freeze de marque maison, mais elles les ont beaucoup aimés. Nous avons eu du bouillon de poulet bio qui était excellent. Aussi des produits de base comme de la moutarde ou du beurre de peanuts se comparent très bien aux marques nationales.  Par contre, le ketchup n'est pas à la hauteur du Heinz.... mais puisqu'il est très tomates, je m'en sers dans les recettes comme la sauce à spag! Nous avons dévoré les barres de chocolat, les biscuits feuille d'érable, etc.

Si on pense qu'en moyenne le produit gratuit vaut 3$....  3$ X 52 semaines = 156$ 

C'est un coupon par client donc si vous êtes 2 à la maison... et que vous y allez tous les deux vous pouvez tout avoir en double!

Comment ça marche?

Il faut installer l'application sur son cellulaire. (lien ici : https://www.superc.ca/application-mobile.fr.html) 
Chaque jeudi matin, les nouveaux coupons y apparaissent et ils sont valides pour la semaine. Un des coupons est la gratuité. Il faut cliquer dessus pour l'ajouter aux coupons qu'on veut activer. Ensuite on va au super C avec son cellulaire. On trouve le bon produit dans l'épicerie. Au moment de payer à la caisse, on présente son cellulaire. Dans le coin supérieur droit, il y a un icône de code à barre, on clique dessus et un gros code à barres apparaît sur notre écran. La caissière le scan et la valeur du produit sera déduit de la facture, le rendant gratuit. Voilà! 

Il y a du wifi gratuit dans les super C donc si vous avez oublié d'ajouter votre coupon et que vous n'avez pas de data comme moi, c'est pas un problème, vous pouvez tout faire sur place.

Saturday, October 31, 2020

Canadian Summit - Comment choisir le bon FNB (ETF)

Dans la série du Canadian Financial Summit... 

Moez Mahrez, CFA

How to Pick the Right ETFs (Exchange Traded Funds)


Il travaille pour 5iResearch une firme indépendante qui analyse l'univers de l'investissement, principalement comment les frais sont chargés. Il est auteur d'articles pour le magazine Canadian Money Saver et a fait ses études à McGill.

Les FNB permettent aux investisseurs de s'exposer à différents : 
- classes d'actifs (obligations, équité, REIT, métaux précieux, monnaies)
    ex : ZAG (obligations canadiennes), VRE (REIT), CGL (or), FXE (euro)
- secteurs (dans un pays précis ou avec une couverture géographique étendue)
    ex : XHC (soins de santé globaux), ZIN (industries canadiennes)
- styles (momentum, valeur, pondération égale, etc)
    ex : WXM (momentum), VVL (pondération égale)
- stratégies (hautes dividendes, croissance de dividendes, option d'achat couverte, etc)
    ex : VGG (croissance de dividendes américaines), ZWB (option d'achat couvertes "covered call" des banques canadiennes)

un peu de terminologie....
Placement momentum : Stratégie de placement consistant pour un investisseur à sélectionner les titres entrant dans son portefeuille en fonction d'une forte appréciation du cours du titre sur le marché ou de rendements passés supérieurs à la normale, en misant sur la persistance de la dynamique actuelle du titre sur le marché.  

Investissement valeur : Philosophie d'investissement de Benjamin Graham (1934) reposant sur 3 idées : 
1) Une action représente une part dans la propriété d'une entreprise. 
2) Le marché boursier est souvent trop excité ou trop déprimé. Vous devez acheter lorsqu'il est déprimé et vendre lorsqu'il est excité. 
3) Pour se protéger d'une perte permanente en capital, mais aussi pour augmenter la probabilité de rendements excédentaires, il faut toujours acheter des titres avec une marge de sécurité.

Méthode de pondération par la capitalisation boursière : le poids de chaque titre dans l’indice est fonction de sa capitalisation boursière. L’indice reflète ainsi fidèlement la quantité de titres en circulation. On parle alors de cohérence macroéconomique puisque le procédé n’a qu’un faible potentiel d’influence sur le cours des titres. La pondération par la valeur marchande totale affiche le plus faible taux de rotation des titres. Dans beaucoup d’indices de ce type, quelques «méga-capitalisations» occupent la majeure partie de l’univers de placement.

Indices à pondération égale (ou équipondérés) : chaque titre a un poids strictement identique: un titre fortement capitalisé ne sera ainsi pas davantage représenté qu’un titre issu d’une entreprise à petite capitalisation. Ce faisant, la méthode ne tient pas compte du degré de liquidité des titres qui composent l’indice, pouvant rendre difficile la réplication de celui-ci. Par ailleurs, ce type d’indices doit être régulièrement ramené à la pondération originelle, impliquant un taux de rotation des titres élevé.


Les FNB sont une bonne façon de diversifier les risques spécifiques à une compagnie. C'est une méthode sûre de s'exposer à des secteurs où on a peu de connaissances comme les marchés émergents, compagnies d'innovation, etc). Par contre, détenir trop de FNB peut devenir un problème en se sur-diversifiant résultant en un porte-feuille mondiale moyenne de tout et de rien sans stratégie apparente. 

Ce n'est pas parce que c'est un FNB qu'automatiquement les frais de gestion sont bas. Il faut quand même les magasiner et les tenir en compte dans nos choix. Les frais élevés érodent les profits sur le long terme. Certains frais peuvent être justifiés s'il est gérer activement (smart beta) ou a une performance élevée. 

Les ETF (FNB) les moins coûteux sont ceux qualifiés de "passifs".  Ils ne font qu'automatiquement recopier un indice boursier comme le S&P500 ou le TSX60. Ils sont populaires alors la concurrence fait baisser les prix.  Des frais aussi bas que 0.05% sont communs. 

Un autre point à regarder sont les "Tracking errors" ou Erreurs de suivi . Le FNB veut copier le rendement d'un indice de référence, Parfois, il se crée un écart entre son rendement et celui de l'indice à répliquer. Elle peut être attribuable à plusieurs facteurs. Il y a entre autres les frais de gestion du fonds et la réserve liquide, soit la partie non investie de l’actif net du portefeuille. L’erreur de suivi est une information que l’investisseur peut consulter avant d’acheter un FNB. Moins l’erreur de suivi sera grande, plus l’investisseur saura que le gestionnaire reproduit bien son indice de référence.  On veut un tracking error près de 0 = 1-R² et un beta ~1. 

On peut voir les informations des erreurs de suivi dans l'onglet ETF de Morningstar sous la section Risk : 

N'oublions pas la concentration. Il n'y a pas besoin de payer des frais de gestion dans un FNB si acheter soi-même quelques actions suffisent à répliquer le tout. Si 70% des parts sont dans le top 10 le fond va principalement suivre ceux-ci. Ça peut être un problème au Canada où plusieurs secteurs n'ont que quelques gros joueurs.

Un autre point à considérer est la taille des actifs sous gestion. On veut au moins 100 millions.  Ça nous montre qu'il y a une acceptance par les investisseurs. Un meilleur volume facilite la croissance. Assurez-vous que vous pouvez acheter ou vendre à votre guise, que la taille des transactions n'est pas trop grande pour vous permette d'entrer dans le jeu. 

Le Spread est la différence entre le prix de l'offre (bid) [prix auquel il est possible de vendre] et le prix de la demande (ask) [prix auquel il est possible d'acheter]. On veut un FNB avec un spread de 0.10% ou moins. Si c'est un fond de niche il est possible que le spread soit plus grand et ça serait ok.

Pour les plus avancés des lecteurs... Moez propose ce calcul pour calculer le coût de détention annuel du ETF : 

MER + (Spread / Années de détention du fond) + 
(2 (buy/sell) x frais de commission / montant investi / Années de détention du fond x 100)

Exemple pour un investissement de 10 000$ : 
0.25% + (0.1% / 2 ans) + (2 X 9.95$ / 10 000$ / 2 X 100) = ~0.4%



Saturday, October 24, 2020

Canadian Summit - Comment devenir un investisseur

 Dans la série du Canadian Financial Summit...

Brendan Young

Why I Became a DIY Investor and How You Can too?


Il est le créateur du logiciel Passiv qui sert à investir en ligne passivement. 

Il a commencé à s'intéresser à l'investissement en prenant par hasard un cours à l'université qui s'appelait "l'investissement valeur". La prémisse du cours était que la bourse était inefficace et qu'en achetant des actions sous-évaluées on pouvait battre le marché et faire de l'argent. Le cours l'a décidé à devenir un investisseur, car l'idée d'être de ceux qui s'enrichissent mystérieusement par la bourse lui plaisait. Il voulait aussi avoir les crédits pour son parcours scolaire :)

Il veut partager avec nous ses apprentissages. Le premier est que de trouver les actions sous-évaluées est quasi un travail à temps plein. C'est très demandant. La plupart des gens qui font du day trading n'arrivent pas à battre le marché constamment. Par battre le marché, il veut dire de faire mieux que l'index S&P500 qui est la moyenne des 500 plus grosses compagnies transigées sur le marché américain. 

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Historiquement parlant, la bourse est toujours dans une courbe montante. Oui il y a des événements qui la font crasher, mais ensuite elle se reprend et continue de croître. Brendan en a déduit que au lieu de vouloir battre le marché, il pourrait simplement acheter des actions et les détenir très longtemps, de façon passive. Puisqu'elles vont avec le temps croîtrent. Ça demande beaucoup moins d'efforts. Acheter des ETF soi-même de façon passive ferait sauver tellement de frais comparé à payer des professionnels pour gérer son porte-feuille que ça serait plus payant qu'être actif ou client. 

Ses principles qui le guident : 
- ignorer les médias
- avoir une vision très long terme
- voir les moments où la bourse baisse comme des opportunités d'acheter des actions à rabais
C'est exitant, comme un boxing day!
- Focusser sur le montant qu'on investit chaque mois et non sur la performance court terme
- Payer ses dettes avant d'investir, ce n'est pas garanti que les revenus d'investissements seront plus élevés que les intérêts de la dette
- ne jamais paniquer
- ne jamais essayer de se timer avec le marché
- ne jamais investir de l'argent qu'on aurait besoin à court terme (exemple le cashdown pour acheter une maison dans 3 ans...)

Pour commencer à faire comme lui, il faut avoir un compte de courtage.  Il utilise Questrade car ils n'ont pas de frais sur l'achat de ETF. (prenez note que leur interface est en anglais seulement).  SI on a un compte de courtage qui charge des frais pour l'achat de ETF (comme disnat) c'est plus complexe de faire des achats réguliers sans payer des frais astronomiques. 
Il faut connaître son profil d'investisseurs, sa résistance au risque puis choisir les ETFs. Ensuite mettre en place des dépôts réguliers si possible automatisés. 

Évidemment, il fait la promotion de son logiciel Passiv (https://getpassiv.com) pour faire le suivi via questrade sans avoir à créer des fichiers Excel pour suivre ses investissements. Ça fait des recommandations pour balancer son porte-feuille et vous informe 

Pour choisir ses ETFs, il recommande de consulter le site internet : https://etfdb.com/
Ça permet de trouver ceux qui sont pas beaucoup de "tracking errors", c'est-à-dire que ça n'arrive pas souvent qu'ils s'éloignent trop de la moyenne qu'ils cherchent à reproduire. 

Si on ne veut pas faire toutes ces recherches et qu'on préfère plutôt se fier à ce que font des gens à succès, on peut suivre des blogs pour copier leur porte-feuilles. Les 2 blogs d'investissement passifs les plus connus du Canada sont : 

Saturday, October 17, 2020

Canadian Summit - Mes notes de la conférence sur les banques numériques

Confinement et télé-travail ont quand même des bons aspects comme celui de pouvoir streamer des vidéos tout en travaillant. C'est ainsi que j'ai pu écouter les conférences du Canadian Financial Summit cette semaine. Tout est en anglais et je sais que ce n'est pas facile pour tous les Québécois, encore moins quand on parle de sujets pointus comme les termes financiers.  Ainsi j'ai décidé de prendre des notes pour vous et de vous donner des condensés de ce qui m'a intéressé dans les conférences que j'ai choisies d'écouter. Je vous les publierai tous dans les jours à venir.


Mahima Poddar

Digital Banking in 2020: What Are You Missing Out On? 


Mahima est la SVP Strategy & Digital Banking chez EQ Bank. Une banque numérique (comme Tangerine qu'on connait plus) avec 150k utilisateurs canadiens qui gère plus de 4 milliards en dépôts.  

Ils ne font pas des taux promotionnels temporaires qui ne durent que quelques mois. Ils veulent donner les meilleurs taux possibles constamment et prétendent faire faire 30% plus de rendement à leurs clients vs les banques traditionnelles. C'est la raison principale pourquoi les gens se tournent vers eux donc c'est très important pour eux de donner des taux d'intérêts élevés et sans frais pour attirer des clients et se différencier. Il faut être sufissamment séduisant pour que les gens fassent le saut de s'éloigner de la banque que leurs parents avaient.

Les banques font du profit en prenant les dépôts de leurs clients pour les prêter à un taux d'intérêt plus élevés à d'autres clients. Ceci devrait suffire à faire des profits. Pourquoi charger en plus un frais mensuel pour les services? EQ Bank n'exige pas de balance minimum dans les comptes ni de frais pour les transactions. 

Les Canadiens commencent à faire le changement vers les banques numériques. Le Covid a drastiquement augmenté la confiance des transactions en ligne et des inscriptions pour eux chez EQ Bank. https://www.eqbank.ca/

Est-ce que c'est plus risqué de confier nos économies à eux?
Ça fait 6 ans que EQ Bank existe. C'est une division d'une banque traditionnelle avec pignon sur rue appelée Equitable Bank qui existe depuis 50 ans. 

Ils sont régulés par les mêmes institutions qui enquêtent leurs façons de faire. Et les dépôts sont autant assurés par la SADC comme ailleurs (100k par comptes personnels et 100k pour les comptes enregistrés disponibles en 48hrs si jamais la banque fait faillite).
Plus d'info sur la SADC ici : 
https://www.sadc.ca/

Ils recommandent d'avoir quand même un compte dans une banque traditionnelle ayant pignon sur rue pour les activités financières exceptionnelles comme obtenir un chèque bancaire pour faire un dépôt sur une maison ou pour acheter des lingots d'or comme en vend la TD. Même chose pour obtenir de l'argent comptant ça serait de transférer de la banque virtuelle à celle physique sans frais puis retirer au guichet automatique de la banque physique. 

Ils offrent des taux plus avantageux pour les CPG (épargne à terme garantie). Si je regarde leur site en ce moment leur CPG 1an est à 1.25% vs Desjardins qui est à 0,6%




Un autre service intéressant pour eux est leur partenariat avec TransferWise.Vous avez un rabais de taux quand vous passez par EQ Bank au lieu d'utiliser directement TransferWise. C'est quoi ce service?  Un compte en ligne qui permet d'envoyer de l'argent dans un autre pays, de recevoir de l'argent de l'international et aussi via une carte de débit Mastercard TransferWise, faire des achats à l'étranger. Les taux de conversion entre devise sont avantageux. https://transferwise.com/ca

Tuesday, October 6, 2020

Soyez votre propre conseiller financier

Si c'est votre souhait, il est possible de le faire, mais il faut être prudent et bien s'informer.



Faites un plan. Tout d'abord vous devriez faire le point sur vos habitudes pour déterminer quel type de personne êtes-vous?  Une bonne façon de le faire est de noter par catégorie toutes vos dépenses depuis le début de l'année. Dans mon blog je vous en ai déjà parlé et je vous ai fourni un exemple de google sheet à utiliser. Ensuite, quel niveau de risque vous convient selon vos responsabilités. Quels sont vos objectifs et rêves de vie? Quel est votre niveau de connaissances financières?

Vous devez ensuite choisir le bon produit d'investissement pour vous. Il est rare de battre le marché. Suivez votre instinct. Soyez attentif à ce que vous aimez dans la société autour de vous. Vous croyez fermement au mouvement vegan?  Achetez des actions de Beyond Meat. Vous ne jurez que par votre Tesla? Investissez dans un fond qui regroupe des actions de compagnies oeuvrant dans le milieu du transport électrique. Diversifiez-vous. 

Regardez vos relevés de carte de crédit : Où dépensez-vous votre argent?  
Vous allez chez Costco toutes les semaines?  Peut-être devriez-vous le détenir dans votre porte-feuille?

Gardez en tête votre niveau de risque et le temps devant vous pour corriger une éventuelle erreur.

CASH
Ne gardez pas trop d'argent dans vos comptes courants; ça ne rapporte rien!

Gardez-y 3 mois de vos dépenses. Cela aura 2 avantages :
- c'est votre coussin d'urgence
- cela sera suffisant à garder un minimum dans votre compte qui réduira vos frais de gestion

CPG (Certificat Placement Garanti)
Ce type de produit immobilise votre argent pour une période donnée en échange d'un intérêt. Il peut être à risque ou 100% garanti. Souvent l'intérêt est très bas, mais pour les gens qui n'ont pas de tolérance au risque, c'est mieux que rien.

OBLIGATIONS
Ce sont des emprunts que font des gouvernements, des villes ou des compagnies à des investisseurs. C'est généralement peu risqué. Vous avez un contrat qui prévoit à l'avance l'intérêt qui sera versé, la fréquence et la date de fin. 

ACTIONS (la bourse)
Si vous aviez le choix d'investir en immobilier, or, obligations ou actions, qu'est-ce qui serait le plus profitable?  Historiquement, ce sont les actions! Malgré la dépression ou les bulles technos du passé. Acheter une action, c'est acheter un infime partie d'une compagnie. 
Il y a des actions ordinaires : donnent un droit de vote et possiblement des dividendes
Il y a des actions privilégiées : donnent des dividendes plus généreuses selon une échéance fixe. Elles sont moins volatiles car leur valeur est plus influencée par la valeur des dividendes que de la compagnie.

Vous voulez tenter d'acheter une action quand elle est basse et la revendre quand elle a monté de prix, ce qui vous crée un gain en capital. Achetez des pessimistes et vendez aux optimistes. 

FONDS COMMUNS
Ce sont un regroupement d'actions ou obligations selon un thème que l'on ne peut acheter que via son émetteur. Chaque fond explique son thème et ses objectifs dans un document appelé prospectus. C'est une façon facile de se diversifier. Les fonds sont constamment gérés par un panel d'experts qui font des ventes / achats pour s'assurer de respecter les objectifs et le profil de risque du fond. C'est donc rebalancé fréquemment. Pour ce service d'experts, vous devez payer des frais de gestion même quand la bourse va mal et que vous ne faites pas de profits pendant un temps. C'est là qu'il est intéressant de le détenir via un employeur où parfois les frais sont réduits par l'effet de groupe. Vous êtes plusieurs employés, ils font un rabais.

Les fonds communs permettent des achats réguliers de petits montants et leurs dividendes sont automatiquement réinvestis.

ETF
Les ETF sont aussi un regroupement d'actions ou obligations mais on les achète/vend directement sur une plate-forme de courtage. Il y a donc des frais pour chaque transaction ce qui limite les achats de petits montants fréquemment. Ils ne sont pas gérés activement par des experts, ils sont automatisés pour se gérer de façon passive. Par exemple, ils peuvent copier un index. 

ASSURANCES
La plupart des assurances dans nos vies sont une dépense et non un investissement... comme l'assurance auto ou habitation. Mais il existe aussi chez les assureurs des produits financiers.
Il existe des assurances-vie rachetables par exemple. Il y a donc un montant remis aux bénéficiaires si le propriétaire de l'assurance meurt, mais il y a aussi un montant qui s'accumule au fil du temps et qui est rachetable en cash. 

Il existe aussi des rentes. Vous remettez une grande partie de vos économies à un assureur qui lui le gèrera et en échange vous obtenez chaque mois une rente. Ceci peut rassurer des gens qui ne veulent pas tout gérer eux-mêmes. Il y a des tonnes d'options, indexées ou non, contenant une rente pour conjoint survivant ou pas, etc....  Si vous êtes un artiste avec des revenus annuels qui diffèrent selon vos années de prestation vs vos années de création, vous pouvez aussi demander une rente d'artiste. Voici un lien chez Desjardins Assurances pour ce type de produit, mais plein d'autres assureurs ont aussi l'équivalent : https://www.desjardinsassurancevie.com/fr/epargne-individuelle/rente

Saturday, September 26, 2020

Les amis toxiques monétairement

Les amis toxiques sont ceux qui peuvent vous influencer à prendre des décisions qui ne sont pas alignés avec vos objectifs. Regardons 4 types d'amis toxiques et voyons ce que nous pouvons faire pour les gérer.


Le curieux

C'est celui qui pose des questions inconfortables. Vous lui annoncez avoir obtenu une augmentation et il vous rétorque : "Super! Tu fais combien maintenant?" Si vous n'êtes pas à l'aise à dévoiler des informations financières personnelles, vous devez lui donner des limites. Pour éviter de briser des amitiés, il ne faut pas entrer dans une discussion formelle sur ce sujet et donner des explications interminables. Plutôt répondez à sa question avec la même candeur tout en étant clair : "Ah, mais tu sais bien que je préfère garder ce type d'information privée." Puis changez de sujet. Par contre, faites le point sur votre malaise. Élargir un peu votre zone de confort pourrait vous mener à des informations ou contacts intéressants pour vous. Par exemple si vous acceptez avec certains amis d'échanger les informations sur votre salaire, il est possible que vous remarquiez qu'un fait plus que vous pour un emploi similaire et cela pourrait augmenter votre confiance en vous lors de la prochaine négo avec votre patron.

Le dépensier

C'est l'ami qui nous incite toujours à dépenser plus qu'on ne le souhaiterait. Une sortie avec elle c'est toujours plus cher que ce que vous ne l'auriez fait avec un autre ami. Et chaque fois que vous lui parlez, elle vous incite à vous gâter. Vous faites assez d'argent. Vous en profitez pas assez. Vous méritez la version deluxe... Vous ne voudrez pu rencontrer autant cette amie si chaque fois après vous le regrettez sur votre relevé de carte de crédit. Mais vous êtes-vous déjà demandé si cette amie sait le poids que son penchant pour la dépense met sur votre amitié? Vous devez lui faire comprendre quels sont vos objectifs financiers et comment elle peut vous aider à les atteindre ou du moins les respecter. Ça pourrait aider que vous soyez plus directif sur l'ordre du jour lors de vos rencontres.  Elle veut un souper dans un gros resto, vous pouvez dire que vous souhaitez plutôt vous voir en après-midi pour un café et une pointe de gâteau. Rendu sur place, glissez dans la conversation votre but financier : "Je suis content que tu aies acceptée de venir plutôt pour un café. Tu vois, je me suis donné comme but de terminer de rembourser mon prêt étudiant avant novembre. Donc je dois faire attention sur les sorties et gâteries, mais je ne veux surtout pas que cela influence la fréquence de nos rencontres. En fait, je compte sur ton support. Pouvons-nous plus souvent se recevoir à manger à la maison? Je pourrais te tenir au courant chaque fois que j'atteinds une étape dans mon projet et on pourrait fêter ça ensemble!" Ceci protège votre relation et permet même de mettre l'enthousiasme de cette amie à profit.

L'emprunteur

L'ami qui vous demande toujours de lui avancer de l'argent, ce n'est pas un cas facile. Vous devez communiquer et lui signifier ce qui vous dérange. Est-ce que vous trouvez qu'il n'est pas assez responsable et que de lui prêter de l'argent ne fait que perdurer son manque de sérieux? Peut-être que c'est aussi simple que vous ne pouvez pas vous permettre de prêter à quiconque. Il faut mettre des gants blancs, mais l'abcès doit être crevé. Dites-lui : "Quand tu me dois de l'argent, ça jette un froid sur notre relation. Je remarque ensuite chacune de tes dépenses et ça me fait grincer des dents. Pourquoi il a pu s'acheter un nouveau manteau s'il me doit encore de l'argent... tu vois? Je ne veux pas me mettre dans une situation où je me mets à te juger, car je préfère, puisque tu es mon ami, te laisser libre de tes choix.

Le généreux

Ça l'air cool se tenir avec une personne super généreuse. Elle peut être discrète, supportive, adorable, mais ça peut créer un sentiment de déséquilibre dans la relation. Il y a une norme sociale de réciprocité. On entendait souvent jadis les parents dire "On compte pas les tours!"  dans une forme gentille de rappeler que normalement, c'est chacun sont tour qui doit recevoir à souper, etc.  Ça reste dans le moeurs et si on est toujours la personne qui reçoit on peut se sentir en dette. Peut-être que le généreux est insécure et espère avec les cadeaux que vous resterez amis. Peut-être croit-il que vous avez besoin de ces choses. Faites-lui comprendre que sa seule présence suffit et que parfois vous voulez sentir que c'est vous qui gâtez. Soyez honnête et dites que vous ne voulez pas commencer à songer à limiter vos rencontres car les cadeaux et le fait qu'il ramasse la facture constamment vous fait sentir inférieur ou acheté. 

Les amis les plus proches sont parfois ceux avec qui on veut le moins parler d'argent. Mais s'ils sont vraiment des amis, ils comprendront qu'aucun malaise ne doit perdurer. Courage, c'est que quelques phrases un peu stressantes à dire, mais ensuite vous serez plus léger.

Friday, September 25, 2020

Maximiser les profits de vos placements

L'intérêt : combien quelqu'un vous paye pour emprunter votre argent.

Vous louez votre argent à des banques pour qu'ils puissent la prêter à d'autres clients. En échange ils vous payent en donnant des intérêts.

Les obligations : argent prêté à un gouvernement ou une compagnie en échange d'intérêts.

La quantité d'intérêt que vous recevrez sera plus élevé plus c'est un prêt risqué.
J'ai déjà présenté dans une publication précédente les intérêts composés.
En gros c'est faire de l'intérêt sur des montants d'argent provenants eux-mêmes d'intérêts passés!
C'est exponentiel et peut rapporter beaucoup d'argent à rien faire.

Donc un intérêt élevé composé c'est le paradis. Si vous aviez un taux de 12% vous doubleriez votre montant d'argent en 6 ans à peine! 

Sauf que si votre intérêt est sur une dette.... là c'est le mal en personne. 
Une carte de crédit avec du 30% d'intérêt doublera le montant que vous devez rembourser en seulement 2.4 ans.  Imaginez comment vous pouvez perdre le contrôle super vite et quasiment jamais être capable de rembourser?

Faites vos devoirs. 
Allez voir chacun de vos placements.
Chacune de vos dettes.
Notez tout cela dans un chiffrier Excel et indiquez à côté de chacun le taux d'intérêt.
C'est votre responsabilité de connaître votre situation et de faire votre bilan fréquemment.
Si vous avez un produit financier que vous ne comprenez pas; appelez votre banque et demandez un rendez-vous pour vous faire expliquer. Vous payez des frais de gestion pour cela. C'est leur job de bien vous servir, c'est la vôtre de comprendre votre situation.

Saviez-vous que les impôts à payer sur de l'argent gagné via des placements est plus bas que celui sur vos revenus provenants d'un travail ?

L'idée derrière cette différence est que l'argent que vous placez sert à créer des emplois puisqu'il est prêté à des gens pour s'acheter des maisons, des voitures ou à des entreprises pour croître. Il doit donc être traité plus gentiement fiscalement que le simple salaire d'un travailleur. Imaginez donc que si vous arrivez à épargner et investir assez de vos revenus d'employé pour ne plus travailler dans le futur et vivre de vos investissements....  et bien à ce moment-là en plus, vous payerez moins d'impôts! 

D'où peuvent provenir les revenus de vos investissements?  3 façons : 
- les intérêts 
- les dividendes
- les gains en capital

Nous savons ce que sont des intérêts, qu'est-ce que des dividendes? 
Ce sont une répartition des profits d'une entreprise qu'elle partage avec les gens qui possèdent de ses actions. Vous recevez périodiquement une récompense pour avoir choisi ces actions-là. 

Un gain en capital est l'augmentation de la valeur d'un bien entre le moment où vous l'avez acheté et le moment où vous le vendez (ça pourrait être négatif et alors ça serait une perte en capital).
Exemple vous avez acheté des actions de Apple il y a longtemps pour 40$ chacune et vous les vendez 120$, vous aurez fait 80$ de gain en capital sur chacune des actions. Ce serait la même chose pour une maison ou une oeuvre d'art.

La bonne nouvelle côté imposition....

Vous savez les CELI? C'est un programmes d'épargne à l'abri de l'impôt. Vous ne serez pas imposés sur rien! 
Les REER et REEE? Les profits sont à l'abri de l'impôt tant qu'ils ne sont pas retirés. On prévoit que vos revenus seront bas lors de votre retraite donc avantageux (reer)
ou que les profits seront retirés par l'enfant qui a peu de revenus (reee).  


Mettez les bons choses dans les bons outils de placement... en cas de doutes, questionnez votre conseiller!